Fort heureusement ici c’est My Space, enfin non, ici c’est plutôt juste mon blog, et fort heureusement disais-je, je n’ai absolument pas l’obligation de me présenter.

En principe, si toi, cher ami lecteur, te retrouves ici en ce moment même, c’est que je l’ai décidé.
Il se peut aussi que tu sois là sous la menace, mais dans tous les cas, je t’ai montré le chemin, car on n’atterrit pas ici par hasard.

Mais qui sait? Peut être aurais je un succès tel que ce cher Google daignera m’afficher en tête des résultats de toutes les recherches aussi farfelues soient elles?

Enfin bref.

J’ai tout de même envie de vous dire comment je me vois.

Je suis cette nana toujours plus grande d’une tête voire deux à coté du peu d’autres filles qui m’entourent.
Malgré tout, je serais toujours le genre de nana qui porte des talons trop hauts et bien trop casse-gueules pour aller faire un trekking au milieu de nulle part.

 

Je suis comme ça: j’aime les défis, et mes talons.

Et c’est pour ça qu’on m’aime. Et j’aime à le croire.

ça vous semble stupide et superficiel? Autant que mes faux cheveux et mes tatouages?

C’est normal, ici c’est le blog de superficelle, Si tu n’as pas envie de lire tous les jours des articles futiles à propos de mon poids, mon look, mes pensées, mes rêves et pour finir sur un truc concret, mes activités, je te conseille d’aller acheter un bouqin ou une place de ciné parce qu’autant le savoir, je ne rivalise pas avec ne serait ce que la pire bouse culturelle.

Oui, aussi naze soit elle.

 

Mais pourquoi ce blog me diras tu?

Cher ami lecteur tu deviens pénible. Pour tout te dire, je n’attends rien de ce blog.

Sur un élan de narcissisme malsain j’ai pensé que pouvoir relire un jour ce qui fut mes plus tristes heures durant une vingtaine à peine entamée serait une sorte de pèlerinage.

Ne me demande pas pourquoi.

 

Ce qui est sur, c’est que l’être unique que je suis n’a rien de naturel, mais rassurez vous, je ne me sens pas seule loin de là.
A vrai dire, je pense que si une chose devait me démarquer de la plupart d’entre vous qui me lirez (ou pas), c’est ma capacité à rire de moi même, avant même que vous n’ayez eu l’idée de le faire.